Quand Google visite les pages de votre site pour évaluer leur pertinence et leur qualité, et décider si elles méritent d’apparaître aux meilleurs positions des résultats de recherche ou au contraire dans les abysses du son moteur de recherche, il utilise de (très) nombreux facteurs ayant chacun plus ou moins d’impact.

C’est ce qu’on va découvrir ensemble dès maintenant. Restez bien concentré, car l’enjeu est important : Permettre à votre site d’être placé aux meilleures places.

L’importance des facteurs On-page SEO pour améliorer son positionnement dans les résultats de recherche de Google

Parmi ces facteurs et critères, il y en a plusieurs pour le On-Page.

Si vous avez envie que votre site ait une chance de s’en sortir face à la concurrence, que vous n’avez pas envie de rester au fin fond des résultats de recherche de Google, et que vous voulez mettre toutes les chances de votre coté pour améliorer votre positionnement SEO, vous êtes au bon endroit.

Ci-dessous je vais vous présenter point par point les facteurs On-page SEO qu’il faut optimiser au maximum pour que Google tombe amoureux de vos pages et de leur contenu.

J’ai même ajouté 2 facteurs bonus dont on ne parle pas souvent, et qui sont pourtant essentiels de mon point de vue.

Une version vidéo est disponible. Mais si vous préfère la lecture, il suffit de descendre juste en dessous de celle-ci.

Le TITLE : Oui, je vous le rabâche, mais c’est pour que ça se grave bien dans votre cerveau.

Optimiser son title est, pour moi, l’étape MAJEURE pour améliorer son On-page SEO. Car c’est un des facteurs préféré de Google.

Je ne mâche pas mes mots en disant ça, et je sais que je commence à vous saouler en répétant ça. Mais ça doit vraiment s’imprimer dans votre matière grise.

C’est sans doute un des critères les plus importants pour votre On-page SEO. Pour bien optimiser votre TITLE, gardez en tête que celui-ci doit contenir les mots clés de la requête que vous visez, si possible en début de Title, et n’hésitez pas à l’agrémenter avec des mots clés de longues traînes si cela est pertinent.

Le TITLE doit, en quelques mots, expliquer PARFAITEMENT de quoi va parler la page.

3 exemples de TITLE non-optimisés pour le site d’un salon de coiffure à Limoges.

  • Accueil Hair’Style
  • Article 34
  • Nos compétences et prestations

Ces même 3 exemples avec TITLE Optimisé.

  • Accueil Hair’Style Salon de Coiffure Limoges – Sans Rendez-Vous – Hair’Style
  • Article 34 Quels sont les meilleurs coloristes de Limoges ?
  • Nos compétences et prestations Coiffeur Coloriste / Visagiste – Salon d’experts à Limoges

Bien évidemment, ce sont des exemples. Ils doivent être adaptés à chaque business et surtout correspondre parfaitement à ce que vous avez à proposer pour être sûr d’avoir du trafic qualifié et donc de potentiels clients qui arriveront sur votre site via les résultats de recherche Google.

Allez, j’en remet une dernière couche rien que pour vous : OPTIMISEZ VOS TITLES BORDEL !

NB : Les TITLE peuvent être retravaillés comme bon vous semble. Si aujourd’hui vous faites un Title qui vous parait bien, mais que dans 1 an vous vous rendez compte qu’il est naze, ce n’est pas grave. Vous le rechangerez à ce moment là pour l’optimiser au mieux !

Url : Sexy et avec des mots clés

C’est un petit facteur, qui est d’ailleurs un grand débat entre SEO. Certains disent que ça a un intérêt d’optimiser l’URL. D’autres non.
De mon coté, je me suis rangé du coté de ceux qui considèrent que c’est important d’avoir une URL “sexy”.

Lors de la création d’une nouvelle page, dans l’idéal, votre URL doit ressembler à : https://votresite.com/mots-cles-importants

On évite au maximum les URL de type https://votresite.com/21/05/2019/mots-cles-importants

Si vous avez la possibilité d’éviter également les URL de type https://votresite.com/nomdemacategorie/mots-cles-importants faites le.

Évidemment, parfois pour des soucis techniques ce sera compliqué de faire cela. Dans ce cas ne vous prenez pas trop la tête non plus. Ça reste un facteur pas si important à mes yeux. Il y a des sites qui rank avec des URL de type https://site.com/requete?info:34

Mais c’est à garder en tête, toute optimisation est bonne à prendre.

Un point ULTRA IMPORTANT : NE CHANGEZ JAMAIS VOS ANCIENNES URL.

J-A-M-A-I-S.

Pour Google, si vous changez une URL, c’est comme si vous supprimiez l’ancienne page, et que la nouvelle URL est une nouvelle page.
Dans 99% des cas, vous allez perdre le classement que vous avez sur cette page. Vous allez perdre tout le travail déjà effectué. Vous allez perdre les potentiels liens qui pointaient vers cette page.

En résumé, c’est NUL !

Si pour une quelconque raison vous devez vraiment changer les URL de vos pages, faites vous accompagner d’un expert SEO avec un bon background technique, qui sera capable de vous faire des redirections optimisées. Cela vous évitera de perdre le référencement & les positions sur vos pages.

Mais vraiment. Essayez d’éviter ça si possible.

Et si vous savez que vos URL sont mal optimisées, ce n’est pas grave.
Laissez-les comme ça, et vous penserez à optimiser les URL des prochaines pages que vous allez créer.
Ça permettra à celles-ci d’être optimisées aux petits oignons !

La meta-description : Un facteur indirect

Google a longtemps pris en compte la meta-description (abrégé parfois par MD) comme facteur de ranking. Ce qui, évidemment, a eu pour résultat de voir des petits malins faire les gros bourrins en mettant leurs mots clés de façon vraiment pas naturelle dans la meta-description.

Du coup, un beau matin, l’algorithme de Google a changé, et n’a plus pris en compte ce qui était écrit dans la meta-description.

Du coup là vous êtes en train de vous dire : «Bah pourquoi Franck me fait chier avec la meta-description si elle ne sert à rire ?»

exemple meta description

Parce que la MD est une des premières choses qu’on voit dans les résultats de recherche.

Dans ces résultats vous voyez en général :

  • Le TITLE de l’article (c’est pourquoi il doit être bien optimisé également)
  • L’URL de l’article.
  • La meta-description. (le rectangle rouge sur l’image ci-dessus)

La meta-description doit par conséquent être l’endroit où vous devez réfléchir «marketing».
C’est l’endroit où en quelques mots vous devez inciter les gens à cliquer pour aller voir votre page.

Et c’est là que cela devient un atout pour votre référencement naturel.
Plusieurs études ont prouvé que le taux de clic depuis les résultats de recherche avait un impact sur le positionnement des pages.

Alors dès maintenant, optimisez vos meta-description et faites en sorte que les gens cliquent, donnez leur envie de voir ce que vous allez leur proposer !

Et comme pour le TITLE, c’est quelque chose que vous pouvez modifier quand vous voulez pour tester et améliorer celui-ci. Alors n’hésitez pas !

NB : Si vous ne remplissez pas la MD, Google s’occupe d’en afficher une qu’il aura créé pour vous… Autant dire que ce n’est pas toujours hyper pertinent !

H1 : On fait une belle requête contenant les mots clés

Le H1 (Titre 1) est un endroit essentiel à optimiser.

Sur WordPress, le H1, c’est cette case :

exemple h1 wordpress

C’est un des premiers facteur de votre page que Google va lire. Et tout comme le TITLE, le H1 est là pour annoncer clairement à Google de quoi va parler le reste de la page.

Pour ceux qui ne veulent pas trop se prendre la tête, vous pouvez tout simplement écrire la même chose en TITLE et en H1. Google n’a aucun soucis avec ça.
C’est d’ailleurs ce que fait par défaut WordPress.

Mais dans certains cas, cela peut être intéressant de ne pas mettre la même chose et de faire un H1 un peu «punchline» par exemple. Un truc que le lecteur va aimer et le poussera à aller lire la suite de l’article.

Dans tout les cas, le H1 doit contenir la requête / les mots clés que vous voulez viser.

Chapô : L’endroit parfait pour faire comprendre (encore une fois) à Google de quoi on va parler

Le chapô c’est l’introduction de votre article.

Il doit être travaillé intelligemment pour deux raisons principales :

  1. C’est ce que le lecteur va lire en premier et qui va déterminer s’il va rester lire votre article ou se barrer et probablement ne jamais revenir.
  2. C’est ce que Google va lire en premier et lui permettre, encore une fois, de vraiment bien comprendre de quoi vous allez lui parler. Oui, n’oubliez pas que les crawleurs sont des robots un peu bêtes !

C’est le double effet kiss-cool du chapô.

Du coup, comme d’habitude, on fait une belle introduction mêlant le coté marketing qui va donner envie de rester au lecteur, et le côté choix des mots clés, qui va permettre dès le début de l’article, de bien faire comprendre à Google les mots clés qu’on vise.

Partez du principe que Google est un peu comme les lecteurs.
Plus on est au début de l’article, et plus il est concentré. C’est pour cette raison qu’on lui met direct nos mots clés sous le nez. Histoire qu’il ne puisse pas les rater !

Sous titres h2h3 : On répète à Google les longues traînes

Les sous-titres sont importants aux yeux de Google.
Il se dit que si vous mettez ces phrases / mots clés en plus gros que les autres, c’est que ça doit être plus important. C’est pour cela qu’il donne un peu plus de «poids» à ce facteur.

Les sous-titres doivent être pour vous un moyen d’enrichir votre base de mots clés que vous visez.

C’est à dire que vous devez essayer de trouver des mots qui pourront – parfois – être tapés sur Google par les internautes, en complément des mots clés principaux.

Les sous-titres sont là pour mettre en avant d’autres mots clés importants que vous n’auriez pas pu mettre autre part.

Par exemple, si votre requête visée est «Coiffeur Limoges», vous pourrez avoir des sous-titres tels que :

  • Meilleur coiffeur visagiste de Limoges
  • Un salon de coiffure sans rendez-vous à Limoges
  • etc.

Texte : On choisi bien ses mots et la « sémantique »

Gardez toujours en tête qu’il faut impérativement écrire de façon naturelle.

Par écrire de façon naturelle, je veux dire qu’on évite de bourrer ses mots clés dans des phrases comme des gros bourrins.

Google DETESTE ça.

C’est ce qu’on appelle le «Keyword Stuffing».
Pendant longtemps ça a très bien marché. Il y a quelques années, l’algorithme de Google était vraiment bidon. Et concrètement, c’était celui qui ajoutait le plus de fois ses mots clés dans son texte qui apparaissait en haut des résultats de recherche… Je vous laisse imaginer les dérives.

C’est à cette grande époque que des référenceurs SEO un peu filous s’amusaient à cacher les mots clés en écriture blanche sur fond blanc par exemple.

Bref, passons, c’était juste l’instant nostalgie car maintenant ça ne fonctionne plus du tout.
Faire ça aujourd’hui, c ’est même le meilleur moyen de se prendre une pénalité sur son site (on découvrira les différentes pénalités qui existent plus tard). Autant dire que vous n’en avez pas envie, ça je peux vous l’assurer.

Alors comment bien écrire son contenu allez-vous me dire ?

Et bien c’est simple, écrivez naturellement. Utilisez le ton que vous préférez, faites des tournures de phrases qui vous semble bien et voilà.

Ce n’est pas plus compliqué que ça.

Évidemment, essayez d’ajouter vos mots clés dans les phrases quand cela est pertinent. N’hésitez pas à ajouter des synonymes, ou des façons de dire différentes. Cela permet d’enrichir la sémantique et de bien faire comprendre à Google (Oui, encore…) de quoi vous parlez.

D’ailleurs je parle beaucoup de sémantique. Peut être que vous vous demandez ce que j’entends par là. Alors je vais vous donner un exemple concret.

Si je vous dis «Orange». A quoi vous pensez ?

Sans enrichissement sémantique vous ne pouvez pas savoir si je veux parler de :

  • Orange, l’opérateur téléphonique.
  • Orange, la couleur.
  • Orange, le fruit.

Je suppose que cet exemple aura été suffisant pour que cela fasse tilt dans votre tête.

En ajoutant des mots du même champ lexical, et en réfléchissant à la sémantique, vous allez confirmer à Google de quoi vous parlez afin de lui éviter de vous «ranger» au mauvais endroit dans sa base de données.

Mise en forme : Du gras, des structures de texte pour rendre le contenu digeste

Ici on pense à la fois à Google et au lecteur.

D’après les tests, Google donnerait un peu plus de poids aux mots en gras. Honnêtement c’est tellement minime que je ne me prends pas trop la tête avec ça.

Je fais surtout en sorte de mettre les mots importants en gras pour qu’ils s’impriment bien dans la tête du lecteur.

Si j’écris une phrase complètement banale, le mot que vous allez retenir, c’est celui qui est en gras.
Peut être même qu’en lisant dans votre tête, vous aurez «insisté» sur le mot.
Et je suis presque sur qu’à l’instant vous venez de relire la phrase juste pour essayer ? 😀

Vous l’avez compris, les mots en gras ont une légère utilité pour le SEO, et sont surtout là pour mettre en valeur les mots qui pourraient avoir un impact sur votre message commercial.

Hé oui, on est là pour faire du chiffre d’affaire, ne l’oublions pas.

Apparemment, un autre truc que Google aime bien, ce sont les structures de texte comme les listes à points pour les listes numérotés.
Pareil, je ne me prends pas trop la tête. Je le fais uniquement quand c’est pertinent.

Une chose que je sais cependant, c’est que les listes sont un bon moyen apparaître aux positions 0 dans les résultats de recherche Google.

Vous ne savez pas ce qu’est une position 0, et bien voici un exemple !

En tapant «liste ingrédients cap pâtisserie» sur Google. Le premier résultat est un bloc spécial, aussi appelé Featured Snippet.
Chez les SEO, quand on appairait ici, on dit qu’on est à la «Position 0».

Et comme vous pouvez le constater sur le screenshot, c’est la liste à points de l’article qui est mis en avant.

exemple position 0 googleEn bref, si c’est pertinent, n’hésitez pas à en ajouter. Mais ne faites pas les bourrins à en ajouter des non-pertinentes. Cela n’aura aucun intérêt, vous risquez de perdre vos lecteurs.

Dans tout les cas, avoir une belle mise en forme est toujours plus agréable pour le lecteur.
C’est un moyen de lui éviter de se brûler les yeux en lisant d’énormes pavés de texte non-aérés. Soyez sympas avec vos lecteurs, ils vous le rendront bien.

Liens internes : Un lien ancré sur les mots clés sans prendre de risques. Que demander de plus…

Les liens internes… Si importants et pourtant si souvent ignorés.

J’en lâcherais presque une petite larme pour eux.

Les liens internes représentent une arme ultra puissante pour votre référencement.

D’un coté, ils permettent de faire en sorte que les lecteurs restent plus longtemps sur votre site en se baladant de page en page grâce à vos liens internes.
C’est par exemple ce que je fais quand je mets un lien vers un ancien article qui peut vous aider à mieux comprendre quelque-chose.

D’un autre coté, c’est un moyen de faire un lien vers une autre page de votre site avec une ancre optimisée.

Ce qu’on appelle une ancre, ce sont le ou les mots qui servent d’«hyperlink». En gros ce sont les mots sur lesquels on ajoute un lien.

Exemple ça c’est une ancre.

Autant les ancres de vos liens doivent être gérées d’une façon très spécifique et millimétrée lorsque vous faites une campagne de netlinking (facteur off-page) si vous ne souhaitez pas prendre le risque de vous faire pénaliser par Google (Si c’est du chinois pour vous, ne vous inquiétez pas, j’en parlerai bien plus précisément dans les articles et vidéos liées au off-page), autant en interne, vous pouvez vous faire plaisir sans trop de soucis.

Quand vous faites des liens internes, n’hésitez pas à «ancrer» avec des mots clés.

Voici un exemple d’ancrage pour vous renvoyer vers mon article sur le choix des mots clés.

Google aime les ancres. Ça permet de lui donner, en amont, l’information sur la page qui se cache derrière le lien (ci-dessus, ancre «choix des mots clés» envoyant sur l’article dont le sujet est «comment choisir ses mots clés»).

Ça permet encore une fois de lui faire comprendre sur quels mots clés vous souhaitez apparaître dans les résultats de recherche.

Alors profitez-en, en interne, n’hésitez pas à varier les ancres tout en intégrant vos mots clés et requêtes visées !

Images : On optimise encore et toujours avec nos mots clés !

Les images peuvent et doivent être optimisées. Encore une fois, ça fait partie de ces éléments qui sont parfois mis un peu de coté. Hors, optimiser les images n’est pas si compliqué.

Vous allez me dire : Mais pourquoi optimiser les images ?

Hé bien la raison est simple !

Comme vous le savez maintenant, les crawleurs de Google se baladent sur les sites, et lisent pour se nourrir du contenu.
Quand ils rencontrent une image, ils ne la voit pas.
Ils ne peuvent pas comprendre ce que c’est en la regardant comme nous le ferions.

Alors pour l’aider, il y a deux choses à essentielles à optimiser :

  • Le nom du fichier.
  • L’alt de l’image.

Un exemple vaut mieux que mille mots.

Vous avez un blog de cuisine, et vous allez publier un article pour présenter votre superbe recette de tarte aux cerises.
Vous avez fait une photo de cette tarte et décidez de la mettre dans votre article pour illustrer celui-ci.

Pour l’optimiser, vous allez changer son nom de fichier, qui est par exemple photo68484.png par tarte-aux-cerises.png.
Vous l’aurez compris, en ajoutant les mots clés ici, on donne déjà un petit indice à Google de ce que l’image représente.

Pour la balise alt, vous pouvez l’ajouter très facilement sur WordPress. Quand vous allez uploader votre image sur votre site, vous aurez plusieurs cases que vous pouvez remplir : Titre, légende, texte alternatif et description.

L’alt de l’image, c’est le texte alternatif. Et ce texte alternatif est notamment ce que Google va lire aux personnes malvoyantes. Car oui, les personnes malvoyantes ont des logiciels qui lisent le site pour eux.

Maintenant faites le rapprochement avec les crawleurs de Google qui ne voit pas…
Vous l’avez ?
Hé oui, Google va lire la balise texte alternatif pour savoir ce que représente l’image.

Au lieu de laisser la balise alt vide comme 90% des gens, remplissez là avec vos mots clés. Pour reprendre mon exemple, l’alt de mon image serait : Photo de tarte aux cerises réalisée avec ma recette.

Ah et pendant que j’y pense, faites en sorte d’avoir des photos pas trop lourde. Plus elles sont lourdes, plus votre page va mettre de temps à charger… Pas top !
Pour avoir des images légères, il vous suffit de redimensionner et de les passer sur le site de compression d’image : tinypng.

Après, c’est en fonction des sites, mais si par défaut les images de votre site d’affiche en 720px de largeur, alors vous n’avez pas vraiment d’intérêt à avoir des images qui font 1980px de largeur. Elles seront bien plus lourdes et n’apporteront rien de plus.

Longueur du texte : Plus c’est long, plus c’est bon. Mais sans abuser…

Plus vous écrivez, plus vous allez plaire à Google, et plus il y a de chances que vous apparaissiez dans les meilleurs résultats.

Oui, c’est un fait.

Plusieurs études ont montré qu’en moyenne, les pages positionnés aux meilleures places sur Google était celle avec le plus de texte.
Et honnêtement le résultat de ces études ne m’étonne pas du tout.

De mon point de vue, Google préfère les grands textes pour deux raisons principales :

  • En général, ce sont des articles très complets répondant parfaitement aux demandes des lecteurs.
  • Plus il y a de volume, plus vous utilisez de synonymes et de tournures de phrases différentes. Et par conséquent plus vous avez de chances de vous placer sur des requêtes de longue traîne.

Attention cependant à ne pas tourner ça au ridicule.

Ça ne sert a rien d’écrire un article de 1500 mots alors que vous pouvez le faire en 500 mots.
Faire du blabla et écrire 4 fois la même chose mais de façon différente n’a pas vraiment d’intérêt.
Vous allez saouler les lecteurs, et Google va sans doutes finir par se rendre compte que vous essayez de le rouler dans la farine.

Mais si vous avez la possibilité d’écrire un contenu bien plus complet que celui de vos concurrents, alors n’hésitez pas.

Quand vous écrivez votre article, faites toujours en sorte de faire mieux que vos concurrents. Essayez même de faire 10 fois mieux qu’eux. Votre but c’est de leur mettre la pâté et qu’ils ne puissent jamais vous rattraper.
Et pour ça, visez le top de la qualité !

Mais gardez en tête qu’il n’y a pas de longueur de texte parfaite à viser. Le mieux c’est d’écrire de la façon la plus complète pour faire mieux que les autres.

Médias : On se fait plaisir pour scotcher le lecteur à l’écran

Ici, c’est un facteur indirect. Rien ne prouve que Google préfère les articles contenant des médias. Rien ne prouve qu’il préférera un article contenant une vidéo, ou des images explicatives etc.

Cependant, de mon point de vue, ça reste un élément essentiel du On-page SEO.

Grâce aux médias, vous allez faire en sorte que vos lecteurs restent plus longtemps sur vos pages. Que ce soit parce qu’ils regardent une vidéo bonus, ou que ce soit parce qu’ils prennent le temps de regarder des images explicatives.
C’est également un excellent moyen de rendre son contenu un peu plus digeste. Pour que ça ne ressemble pas à un énorme bloc de texte.

Même si aujourd’hui nous avons peu de preuves pour dire que le temps passé sur le site par les visiteurs est un facteur impactant le référencement, je suis presque sûr qu’à terme cela deviendra un facteur important.

Alors tant qu’à faire, autant optimiser vos pages dès maintenant. Ce sera bénéfique pour vous sur le long terme, et dans tout les cas, ça fera plaisir à vos lecteurs !

Bonus : Les inclassables et pourtant si importants. Le temps et la régularité.

Deux facteurs bonus que je vois assez rarement évoqué, et qui sont pourtant de mon point de vue, super importants.

  • La régularité de publication.
  • Le facteur temps.

La régularité est vraiment importante de mon point de vue. Ça permet de montrer à Google que le site est en vie. Mis à jour régulièrement. Qu’il y a un travail de longue haleine qui est fait sur celui-ci.

Sur tout les sites que j’ai, c’est en général ceux sur lesquels j’ai le plus de contenu régulier qui ont les meilleurs résultats en terme de SEO.

Au contraire, ceux que j’ai un peu mis de coté, où je publies une fois par an dessus (et encore, ça c’est quand je suis motivé…) finissent par perdre petit à petit des places dans les résultats de recherche.

Est-ce qu’il y a une corrélation entre le nombre de publications, la régularité et le ranking du site ?
Pour moi, la réponse est oui.
Mais comme toujours, vous pourrez trouver des exceptions et voir des sites pas mis à jour depuis des mois et des mois qui sont 1er sur plein de requêtes… En général ça arrive quand la concurrence est bien naze 😉

Avoir un blog lié à votre site pro est un plus. Vous pouvez faire des articles qui pourront intéresser vos visiteurs pour les inciter à utiliser vos services. C’est ce qu’on appelle d’ailleurs de l’inbound marketing.

Le facteur temps est un autre point que je voulais aborder.

En général, Google ne vous place pas d’un seul coup à une position précise dans ses résultats de recherche.

Il vous fera monter (ou descendre) petit à petit dans les résultats de recherche (sauf si vous avez déjà un gros site bien réputé auprès de Google, mais dans ce cas, je pense pas que vous serez en train de lire cet article).

C’est là que le facteur temps entre en jeu. Avec le SEO il ne faut pas être pressé. Une étude avait montré qu’en moyenne les pages qui étaient premières sur leurs requêtes, étaient des pages plutôt anciennes (Évidemment, les pages sont mises à jour pour que le contenu ne soit pas obsolète).

Alors prenez votre mal en patience, travaillez de façon propre et régulière, et je peux vous assurer que le temps jouera en votre faveur.

Autres tips on-page SEO : Responsive, SSL, facilité de lecture pour les robots

Quelques facteurs on-page supplémentaires qui peuvent peser dans la balance pour le ranking de votre site.

  1. Avoir un site responsive, c’est à dire un site qui s’adapte à toute taille d’écran.

Chaque année, le nombre de recherches sur mobile augmente de plus en plus. Avoir un site responsive est par conséquent primordial. Surtout pour l’utilisateur, car, jusqu’à preuve du contraire, il est tout à fait possible de ranker avec un site pas optimisé pour les mobiles et tablettes.

Mais si vous faites un travail de SEO sur votre site, c’est que vous avez la volonté d’augmenter votre trafic et sans doutes votre chiffre d’affaire.

Alors si c’est pour que les visiteurs se barrent dès qu’ils voient que votre site ne ressemble à rien sur leur smartphone, ça n’a pas d’intérêt !

  1. Avoir un certificat SSL valide pour que votre site apparaisse en https.

D’après Google, ce serait un facteur de ranking. Personnellement, j’ai un peu du mal à croire à ça. J’ai des sites anciens qui sont http, et je n’ai aucun soucis de ranking dessus.

Je perds peut être du chiffre d’affaire, car les gens font peut être moins confiance à un site sans SSL.

Mais au fond, je ne sais pas trop… Je pense que la grande majorité des gens ne savent même pas ce que ça veut dire un site en https ou non.

Bref, maintenant quand je lance un nouveau site, je mets toujours un certificat SSL. De toute façon c’est gratuit… alors autant en profiter !
Au pire, ça sert pas à grand chose, au mieux, ça améliore mes positions sur Google et ça augmente mon chiffre d’affaire si j’ai plus de leads.

Attention cependant si vous souhaitez passer de HTTP à HTTPS, cela veut dire que vous changez les URL de toutes vos pages. Je vous recommande donc de faire ça avec l’aide d’un professionnel qui pourra s’occuper de bien faire les redirections (comme expliqué en début d’article pour le facteur URL).

  1. Avoir un site facile à lire pour Google.

Là, je vais surtout parler des vieux sites fait en flash.

Honnêtement si vous êtes dans le cas de 99% des sites, vous n’avez pas de soucis à vous faire.

Mais si vous faites partie des 1% restants qui ont des sites flash fait main… Pas le choix, vous allez devoir faire une refonte de votre site et passer sur un CMS classique (WordPress, Joomla…), ou faire développer un site dans un langage que Google peut lire facilement.

Le gros problème du flash, c’est que pour Google, votre site est comme une grosse image interactive.
Il n’aura donc aucun contenu à lire et «manger»…
Et vous le savez maintenant, il déteste ça !

Quels sont les risques si on a un mauvais On-page SEO

C’est plus une petite piqûre de rappel que je vais faire ici, car je pense que la majorité auront compris.

Mauvais On-page SEO = Moins de chance de bien se positionner dans les résultats de recherche.

Je pense que je ne peux pas faire plus clair et net.

En améliorant le On-page des pages de votre site, vous ferez sans doutes mieux que la majorité de vos concurrents.
Avoir un bon On-page SEO, c’est déjà un très grand pas de réussi pour le classement de votre site.

Mais le On-page, ce n’est qu’une moitié du boulot de référencement. L’autre moitié, c’est le Off-page SEO. On-page et Off-page fonctionnent toujours en symbiose

Vous savez quoi ?

Vous avez vraiment de la chance, car mon prochain article va vous permettre de découvrir ce qu’est le Off-page SEO ! Ça tombe bien, n’est-ce pas ? 😉

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Salut à tous.
Je suis Franck, expert en référencement naturel.
Sur ce blog je partage avec vous mes connaissances en SEO.